Actualité
Michel Butel donne des nouvelles de L'Impossible
Michel Butel
Béatrice Leca et moi, nous étions fatigués, très fatigués.
Les difficultés de trésorerie du journal constantes, les terribles soucis quotidiens, les inquiétudes diurnes et nocturnes de dirigeants d'une petite entreprise, à peine créée, créée avec peine, les questions que même des proches doués d'empathie n'imaginent pas mais qui alarment nos vies depuis le 14 mars 2012 : tiendrons-nous jusqu'au mois prochain ? paierons-nous les sommes dues en fin de mois ? pourrons-nous rémunérer les dix personnes qui ont associé aux nôtres leurs savoir-faire, leurs qualités, leurs compétences, leur imagination, leurs énergies, leurs disponibilités, souvent leur gaieté, leur état d'esprit enclin aux principes "moraux", leur folle passion pour L'Impossible ? comment faire ? que faire ? comment approcher puis convaincre un mécène, un sponsor, un actionnaire, voire plusieurs ? comment repousser le diable tentateur et ses multiples venins sucrés : "un peu de publicité peut-être ? un peu de normalité peut-être ? un renoncement peut-être ?"
Avec cette circonstance qui ne facilite pas nos vies – presque normales puisque tous, personnes privées ou petites entreprises, nous affrontons la "Crise" (d'argent mais aussi de société, de civilisation en fait) –, aux empêchements que je viens de citer, aux violents embarras énumérés s'ajoute qu'une petite équipe douée d'amitié est par nature électrique, soumise aux caprices des évènements bien plus qu'une lourde structure, exposée aux drames "fusionnels" davantage qu'une entreprise classique.
Nous avons maintenu l'essentiel. Nous paraissons. Nous sommes épris de ce que nous faisons et de la manière que nous avons de le faire. Nos lecteurs semblent commencer à former la communauté que le journal voulait et veut susciter.
Nous avons gardé intact l'essentiel. Nous ne sommes guidés que par cette inimaginable ambition : inventer un journal qui soit une œuvre commune d'intellectuels, d'artistes et d'anonymes, un journal qui porte la presse à la hauteur d'une œuvre d'art.
Mais nous sommes fatigués. Fin novembre, à la veille des fêtes qui célèbrent le passage d'une année à l'autre, les difficultés, les tristesses étaient à leur comble. Nous avons décidé une pause, une interruption.
Nous voici à nouveau face à vous, reprenant la parole et visibles.
Cela se fera sur ce site où ce fut annoncé mais seulement annoncé.
Cela se fera sur facebook où déjà, depuis des mois, nous sommes présents.
Cela se fera via une newsletter : inscrivez-vous en bas de cette page pour la recevoir.
Cela se fera de nouveau chaque mois (chaque début de mois, dorénavant) à partir du jeudi 7 février. Ce jour-là paraîtra en kiosques le numéro 10 de L'Impossible (en librairie une semaine plus tard).
Changements : le format (à peine réduit), le papier (un peu moins "triste"), la pagination (50% plus élevée ; 100 pages au lieu des 64 des derniers numéros), la maquette et la présentation des textes (plus claire), la couverture (un cahier de 4 pages sur un papier plus épais "protègera" l'objet).
Et le prix : nous passons à 7 euros. Les abonnements passent à 60 euros.
Nous avons annoncé un (petit) hebdomadaire. Il a tardé à naître !
Il tarde encore.
Il tarde, "Encore".
Ce sera au plus tôt le jeudi 14 février. Au plus tard le jeudi 14 mars.
Aujourd'hui, nous ouvrons le rideau sur le décor du deuxième acte.
Comme dans la dramaturgie contemporaine, vous voyez les acteurs s'affairer sous vos yeux, à peine vous-êtes vous interrogés : est-ce l'entracte qui continue sur scène ? que la réponse vous est donnée ici : non, nous sommes à l'oeuvre, restez en état de veille, enjoignez à vos proches de vous rejoindre – ce n'était qu'un début, la publication continue, ce n'était qu'une interruption, L'Impossible est en vue.
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Commentaires
Marie Bismut - ven, 01/11/2013 - 22:20 Permalien
Courage! C'est dur ici aussi. Mais c'est un immense réconfort de vous lire.
Isabelle Carrère - dim, 01/13/2013 - 15:49 Permalien
Merci de continuer, de poursuivre, aussi dure que soit la tâche et aussi complexes soient nos tentatives respectives de vivance !
Ne lâchez pas, nous ne nous/vous lâchons pas ...
Cendrine Cazenave - lun, 01/14/2013 - 23:14 Permalien
l'Impossible est en vue, bonne nouvelle! nous l'espérions,nous sommes là et nous resterons fidèles. Merci pour votre détermination.,votre pugnacité.
Ce journal on l'aime.
Anne Hybre - mar, 01/15/2013 - 10:05 Permalien
Merci ! Merci ! Merci ! Merci !
C'est tellement génial de lire L'Impossible !
Ragot Françoise - mar, 01/15/2013 - 19:03 Permalien
Comme pour l'AUTRE JOURNAL" j'aime votre ligne éditoriale.Ds les No avant j'ai découvert les pb des transex. et lu l'article sur les médecins (j'avais le bouquin de Timsit "Algérie") car j'ai le m age que M.Butel.J'attends donc le 7 fev.Bon courage
Martine Lèguevaques - mar, 01/15/2013 - 20:25 Permalien
Je suis une fidèle lectrice de L'Impossible dont je guette la parution chaque mois, au tabac-presse de mon quartier à Toulouse. Merci d'avoir ranimé le lien de si touchante façon. A très bientôt donc..
Bernard Vivien - mar, 01/15/2013 - 21:16 Permalien
Fatigué(e)s ? on le serait à moins. Mais c'est nous qui vous devons d'avoir tenté l'Impossible et de parvenir à nous l'offrir. Alors ceux qui aiment l'Impossible vous aiment et ne compteront pas le temps qui les rapprochera d'un nouveau numéro. Je vous embrasse.
Avez-vous déjà prévu les renouvellements d'abonnement et les conditions d'abonnement à Encore pour ceux qui auront peu de chance de le trouver dans un kiosque ...
Et que 2013 soit une année Impossible !
smed - mer, 01/16/2013 - 13:08 Permalien
comme dit l'autre, la seule chose est de "tenir son point", tout le reste est vain, transiger c'est renoncer, transiger c'est battre en retraite.
Vive l'Impossible, hasta siempre !!!
Claire de Firmas - jeu, 01/17/2013 - 14:45 Permalien
L'impossible, c'est LE journal que je n'osais même pas rêver, j'aime tellement vous lire, Michel Butel et les autres!J'aime tellement le plaisir que vous avez inventé de demander l'impossible au kiosque!Je guettais avec une inquiétude grandissante le numéro 10. Comme je suis heureuse d'avoir de vos nouvelles! Si j'osais, je vous proposerais de l'aide pour faire vivre l'Impossible encore longtemps, pas seulement de l'argent, mais des mots, de l'écriture...Mon amitié et mon admiration indéfectibles. MERCI
Michèle TRAN - ven, 01/18/2013 - 15:32 Permalien
j'aime tant l'encore et l'impossible mais par dessus tout ENCORE
Je m'inqiuietai
Maryse HOUPIN - lun, 01/21/2013 - 08:52 Permalien
Merci Michel BUTEL d'être là de lutter toujours, ce jour de mars 2012 était le plus beau de l'année, l'Impossible après l'Autre Journal tant aimé, il m'est arrivé de le donner à lire pour le racheter et surtout pour propager l'envie de le lire.
Merci à vous à votre équipe amie, mon inquiétude s'est un peu dissipée de vous avoir lu,
Juste pouvoir lire le n° 10, puis tous les autres à venir.Merci pour votre courage.
Marion - lun, 01/21/2013 - 23:37 Permalien
A 22 ans je trouve enfin un journal que je veux suivre. Vos choix sont bons !
Merci pour vos mélanges : enfants, politique, culture, poésie.
Tous mes amis découvrent et adorent.
Je vais les pousser pour un abonnement. ahah !
Je suis en Allemagne il y a des tonnes de revues qui sortent, c'est incroyable. Ce temps de l'image et du papier à n'en plus finir. Les tumblrs en revues. Je n'ai rien trouvé de vraiment bien avec grande déception.
Mais je vous ai avec moi. Merci pour le réconfort.
Bernard NADJAR - mar, 01/22/2013 - 10:10 Permalien
Merci pour l'Impossible, je l'attends avec angoisse chaque mois. Viendra-t-il ? Viendra-t-il pas ? Une véritable chimère que ce journal. Je vous souhaite tous mes voeux de publication. Bon courage. C'est un journal qui donne du courage...
Bal - mar, 01/22/2013 - 16:19 Permalien
Bonne nouvelle que cela puisse continuer.
Je ne suis pas complètement en désaccord avec la remarque du bourreau des pleurs. Je présume qu'artistiquement ce message retranscrit une posture de l'équipe. Quelque chose qui se passe "au-delà de la scène". Quelque chose qui prend ici un air "obscène".
Peu importe.
Je trouve par contre qu'il aurait été possible de montrer un peu plus de respect aux lecteurs qui vous soutiennent (abonnés, mais peut-être qu'il fallait en plus faire des dons), si ce n'est en respectant les échéances que vous annonciez, du moins en donnant des nouvelles, enfin, a minima, en vous manifestant désolés pour d'autres que pour vous, qu'entre vous.
Bouureau des pleurs - mar, 01/22/2013 - 18:00 Permalien
Rassurez-vous, je ne suis pas de l'équipe. Il n'y a rien d'obscène. Ce n'est que la réaction d'un lecteur par ailleurs éditeur et libraire. Et pour tout vous dire, quelqu'un dont le désir d'indépendance et de radicalité refuse les plaintes du paysage éditorial français. Faites des livres et revues originaux, avec le peu d'argent nécessaire à l'accomplissement d'un travail tout à fait pertinent (un bon graphiste n'a pas forcément besoin de couleurs pour "faire du beau" par exemple), constituez vous patiemment et honnêtement un lectorat, et tout ira bien, même financièrement. Pour cela il faut des idées et un peu d'humilité. Pour lutter contre Gallimard, nul besoin de vouloir être aussi gros que lui. Gallimard ou Amazon ne représentent aucun danger pour tous ceux qui poursuivent un travail original. Nos seuls ennemis sont la médiocrité et le découragement.
Bal - mer, 01/23/2013 - 11:53 Permalien
Précisions suite, comme je n'ai apparemment pas été très claire :
"Bonne nouvelle que cela puisse continuer.
[TOUTEFOIS]Je ne suis pas complètement en désaccord avec la remarque du bourreau des pleurs.
Je présume qu'artistiquement LE message [DE M. BUTEL] retranscrit une posture de l'équipe. Quelque chose qui se passe "au-delà de la scène". Quelque chose qui prend ici un air "obscène".
[-> Ce qui se passe derrière le rideau de la production de ce journal que j'attends. Et qui nous est relaté avec la délectation de tournures pleines de styles, comme si vos difficultés même entre vous, ne rendaient que l'oeuvre plus belle. Un accouchement d'autant plus beau que tout le monde a failli y rester (même la sage-femme)? ]
Peu importe.
Je trouve par contre qu'il aurait été possible de montrer un peu plus de respect aux lecteurs qui vous soutiennent (abonnés, mais peut-être qu'il fallait en plus faire des dons), si ce n'est en respectant les échéances que vous annonciez, du moins en donnant des nouvelles [moins poétiques que factuelles], enfin, a minima, en vous manifestant désolés pour d'autres [vos lecteurs] que pour vous, qu'entre vous."
Marc Baylet Del... - jeu, 01/24/2013 - 09:59 Permalien
Bonne nouvelle pour cette nouvelle année - pas encore bonne ni mauvaise mais déjà pour certain difficile -
Qui témoigne pour les témoins, qui commente les commentateurs...
Toujours ce délicat cahier des doléances de ceux qui luttent et font, de ceux qui soutiennent et payent, consomment, mécènent, attendent, de ceux qui écrivent et de ceux qui lisent.
L'impossible fait de moi un lecteur, comme l'Autre Journal en son temps avait fait de moi un lecteur... Celui qui lit, relit, note et n'oublie pas... Temps d'une jeunesse vive, d'une mémoire vive.
Dire juste que l'Impossible - papier, maquette, format - m'enchantait totalement mais que ce que vous proposerez me conviendra aussi parce que je vous fais confiance... Que peu m'importe le nombre de pages. L'entretien final du numéro 9 entre M. Butel et JC. Bailly combien fait-il de pages, combien ouvre-t-il de pages dans notre esprit, dans notre coeur?
Bon courage, je suis avec vous, même si je ne suis pas abonné, que je n'achète pas toujours l'impossible au même endroit et que je vais tarder à acheter ce magnifique calendrier... Sans rechigner une seconde à payer 7 euros le futur Impossible
Marco - jeu, 01/24/2013 - 12:36 Permalien
Qui n'ignore pas la difficulté se relève de l'adversité... je suppose que cette remarque est donc valable pour l'équipe de l'Impossible. De telles jérémiades étalées me semblent en effet "obscènes" (@Bal, @Bourreau), eût égard aux nombreuses revues qui ne bénéficient pas (ne veulent pas) de l'importante couverture financière (10 employés, diantre!), notable réseau, etc. Les problèmes éditoriaux ont-ils eu raison de votre corps et imaginations chétifs? Difficulté bien souvent inhérente à la création comme il est pourtant écrit dans L'Autre Livre (p.234)« Ce dont nous avons besoin, c'est de circuler dans le monde des émotions, des douleurs, des affrontements, des énigmes avec le corps et l'imagination saufs. » Ce besoin vous a-t-il quitté?
Francesco - jeu, 01/24/2013 - 12:47 Permalien
Ne nous lâchez pas. On a besoin de vous. On veut vous lire, vous feuilleter, se laisser envelopper pas vos utopies vagabondes. Tout nous ramène aujourd'hui à une réalité qui pour beaucoup est pénible..la fameuse crise. Alors donnez nous après un moment d'égarement un nouveau rendez vous. Le 7 février, bien noté je me présenterai à mon kiosque en vous cherchant des yeux, incertain sur votre nouveau format et dans l'attente de l'hebdo également désiré
Matthieu - ven, 01/25/2013 - 13:26 Permalien
Une petite remarque : le capital d'une société, ce n'est pas l'argent dont elle dispose.
Et je me marre bien, travaillant dans une structure du même genre, mais de musique, encore plus maltraitée, à lire les critiques de ceux qui trouvent que Butel se plaint quand juste il explique la situation – je voudrais bien savoir qui parmi les commentateurs a fait un journal tout seul et sans financement. Ça ferait un peu moins de bruit.
Allez, L'Impossible, enculez les cons à sec, et forza !
bourreau des pleurs - ven, 01/25/2013 - 19:16 Permalien
ps: c'était un message du bourreau des pleurs
Lecteur - ven, 01/25/2013 - 20:09 Permalien
Moi je suis ni éditeur ni libraire, juste lecteur (et encore, petit lecteur).
Il y a beaucoup de choses que j'ai aimé lire dans l'Impossible, mais les textes de Michel Butel de moins en moins.
Je vous souhaite bon courage tout de même, parce que "caprice d'intellectuel bobo", je ne pense pas, ou au moins un caprice qui m'a fait lire de beaux textes parfois.
Mais ce changement de forme (retournez voir le numéro 1, page 120, c'était très bien...), ces grands discours (haha, on sait que vous l'aimez votre journal, vous n'avez pas besoin d'insister), cette parution d'un hebdomadaire exceptionnel chaque fois si certainement annoncée et sans cesse retardée... On verra, on verra, mais faites pas de bêtises.
Notez que vos collègues d'Article 11 ont un autre style: http://www.article11.info/?Version-papier-la-fin-des-haricots#pagination...
Victoria - ven, 01/25/2013 - 22:30 Permalien
Vivement le numéro 10 ! On vous soutient ! Vous êtes le seul journal qu'on attende avec autant d'impatience, alors malgré la fatigue, tenez-bon.
Goethe - sam, 01/26/2013 - 09:52 Permalien
J'aime celui qui rêve de L'Impossible.
Y DARRIEU - lun, 01/28/2013 - 19:46 Permalien
Moi aussi je suis contente que vous surviviez et nous fassiez encore plaisir!! Plaisir que je partage avec ma fille de 18 ans étudiante à Bruxelles à qui j'ai acheté tous les numéros de l'impossible!!! J'attends le n° 10 avec gourmandise et j'aurais le plaisir d'envoyer ce n° à ma fille dans une enveloppe que j'aurais pris plaisir à décorer.C'est comme ça, le plaisir peut s'anticiper. Merci à toute votre équipe. Je vous adresse mes pensées chaleureuses.
Bernheim François - mer, 01/30/2013 - 14:21 Permalien
Je crois à cette exigence que porte L'impossible comme à la nécessité de respirer,d'être chaviré par la beauté du monde,révolté par son injustice. merci;
claude viallet - jeu, 01/31/2013 - 12:01 Permalien
Vous souhaite tous les courages possibles. Attends avec impatience le numéro 10 et les suivants. Vous encourage à pratiquer les subtils mélanges de reflexions, de commentaires, souvent poétiques, de sujets improbablement réunis sur fonds jamais oubliés de justice et fraternité, nous donnant les possibilités ou "la possibilité d'affronter l'insoutenable" (Philippe Jaccotet Notes de carnet- citées dans votre n° 4).
lili frikh - sam, 02/02/2013 - 10:45 Permalien
Besoin d'avoir des nouvelles de l'essentiel...
g.k.s. c. - lun, 02/04/2013 - 21:39 Permalien
mille plateaux sous la neige et le soleil en espoir.....
Delluc - sam, 02/09/2013 - 22:05 Permalien
J'ai lu en son temps tous les numéros de l'Autre Journal, je lis l'Impossuble demuis ses débuts.. C'est dire que j'apprécie l'apport de Michel Butel contre le formatage délibéré ou insidieux de la presse.
Mais depuis peu je commence à trouver sa prose quelque peu égotique et parfois absconne. On lui doit tout ce journal et un peu plus de discrétion editoriale ne le rendra que plus attachant...
karosabutkiss - lun, 02/25/2013 - 11:04 Permalien
« Entreprenez l'impossible, l'impossible fera le reste. » Je vous aime. Merci
gall christian - jeu, 03/28/2013 - 17:58 Permalien
entreprenez l'impossible,
l'impossible fera le reste....
entretenez fessebook,
Fessebook fera le reste...
Jordan - lun, 04/08/2013 - 22:13 Permalien
Je vous ai découvert dans le très beau documentaire "Notre monde", où j'ai beaucoup aimé votre intervention, que j'ai trouvé lumineuse et sensible.
Maintenant je découvre ce site, ce journal, vos travaux... Encore de jolies découvertes ! Heureusement qu'il y en a des comme ça !
Je vous souhaite beaucoup de courage et de plaisir à écrire et continuer votre travail.
impactece - mer, 05/22/2013 - 14:15 Permalien
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